Listen to the article
Thiadiaye : il tente de tuer le mari de sa demi-sœur pour des accusations d’attouchements sexuels sur…
Un drame familial a été évité de justesse dans la commune de Thiadiaye (département de Mbour). Un maçon était poursuivi pour s’en être violemment pris à son beau-frère, M. M. Ka, qu’il accusait d’avoir abusé de sa jeune sœur de 16 ans. D’après le récit de L’Observateur, qui a assisté à l’audience tenue à la barre du tribunal de grande instance de Mbour, le mardi 2 juin dernier, les faits remontent à la veille de la Tabaski.
Des accusations d’attouchements sexuels
Une jeune collégienne de 16 ans est rentrée en colère au domicile familial pour confier à son grand-frère, C. Mboup, qu’elle venait d’être victime d’attouchements sexuels de la part de M. M. Ka, un commerçant qui n’est autre que le mari de leur demi-sœur. Selon ses explications, le commerçant « s’est enfermé avec elle dans sa boutique avant de tenter de la contraindre à des rapports sexuels », une agression à laquelle elle aurait échappé de justesse grâce à l’arrivée de clients, relate le journal.
L’expédition punitive et la violente bagarre
Très remonté par ce récit, glisse la même source, C. Mboup s’est rendu la nuit même au domicile du couple pour en découdre. Intercepté par sa demi-sœur qui tentait de calmer le jeu, le maçon a refusé le dialogue et lui a « asséné de violents coups de poings ». Une rude bagarre a ensuite éclaté entre les deux hommes. Hors de lui, C. Mboup a attaqué le commerçant et a « menacé de le tuer avec un couteau ».
Le couple a déposé une plainte à la gendarmerie, munis de certificats médicaux présentant une Incapacité temporaire de travail (ITT) de « 5 jours pour la femme et de 10 jours pour l’homme ».
Devant le juge, C. Mboup a persisté dans ses déclarations, maintenant que sa petite sœur était une personne « correcte et bien éduquée » qui n’avait aucun intérêt à inventer une telle histoire. De leur côté, le commerçant et son épouse ont fermement réfuté ces allégations, dénonçant des « accusations gratuites et infondées pour ternir l’image du commerçant ».
Le procureur de la République ayant requis « l’application stricte de la loi », le tribunal a finalement tranché en condamnant le prévenu à une peine de six mois de prison avec sursis, conclut le quotidien du Groupe futurs médias (Gfm).
Auteur: Senewebnews-RP
Publié le: Samedi 13 Juin 2026
Lire l’article complet ici






