Fermer le menu
Afriq54 | SenegalAfriq54 | Senegal
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
  • Monde
  • Société
  • Culture
  • Technologie
  • Célébrités
  • Éducation
  • Justice
  • Santé
  • Sport
Tendances
retrait officiel de la Cour pénale internationale après le Niger

retrait officiel de la Cour pénale internationale après le Niger

juillet 2, 2026
« J’ai des fourmis dans les jambes (…) Que le coach fait appel à moi ou pas, je resterai prêt » : Mamadou Sarr évoque sa situation avec les Lions

« J’ai des fourmis dans les jambes (…) Que le coach fait appel à moi ou pas, je resterai prêt » : Mamadou Sarr évoque sa situation avec les Lions

juillet 2, 2026
Sangomar : le ministre de l’Énergie lance les négociations de la Phase 2

Sangomar : le ministre de l’Énergie lance les négociations de la Phase 2

juillet 2, 2026
Facebook X (Twitter) Instagram
  • Confidentialité
  • Termes
  • Contact
Afriq54 | SenegalAfriq54 | Senegal
Bulletin
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
  • Monde
  • Société
  • Culture
  • Technologie
  • Célébrités
  • Éducation
  • Justice
  • Santé
  • Sport
Afriq54 | SenegalAfriq54 | Senegal
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
  • Monde
  • Société
  • Culture
  • Technologie
  • Célébrités
  • Éducation
  • Justice
  • Santé
  • Sport
Accueilȃconomie
Économie

Fiscalité numérique au Sénégal : quand la taxe ne tient pas ses promesses budgétaires

SenewebSenewebjuillet 2, 20263 min de lecture
Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Copier le lien E-mail Tumblr Telegram WhatsApp
Fiscalité numérique au Sénégal : quand la taxe ne tient pas ses promesses budgétaires

Listen to the article

0:00
0:00

À retenir

🌐 Translate Article

Translating...

📖 Read Along

💬 AI Assistant

🤖
Hi! I'm here to help you understand this article. Ask me anything about the content!

Fiscalité numérique au Sénégal : quand la taxe ne tient pas ses promesses budgétaires

Quelques mois après son entrée en vigueur, la taxe sur les paiements numériques affiche des recettes bien inférieures aux prévisions initiales. Un premier bilan qui relance le débat sur l’efficacité de ce type de prélèvement dans un contexte où le Sénégal cherche à accélérer sa transformation numérique et à élargir sa base fiscale.

L’ambition était claire ; le résultat l’est tout autant. Selon le dernier rapport trimestriel d’exécution budgétaire, les recettes mobilisées pour le Plan de Redressement économique et social n’ont atteint que 54,2 milliards de francs CFA à fin mars 2026, contre un objectif initial de 94,8 milliards — soit un taux de réalisation de 57,2 %. Au cœur de ce manque à gagner : les nouvelles taxes ciblant les services numériques.

Les autorités reconnaissent elles-mêmes les difficultés liées à l’identification de l’assiette fiscale et au recouvrement effectif de ces nouvelles taxes. Une situation qui rappelle que la fiscalité du numérique demeure un exercice complexe, notamment lorsque les usages évoluent rapidement.

Pour les commerçants, les travailleurs indépendants et les petites entreprises, même une faible taxation des transactions peut influencer les comportements. Retour au cash, réduction de certains usages numériques ou fractionnement des paiements : autant de réactions qui peuvent, à terme, réduire la base même que la taxe cherche à capter.

Le cas sénégalais n’est pas isolé. Le Ghana a purement et simplement abrogé, en 2025, la taxe sur les transactions électroniques qu’il avait introduite trois ans plus tôt — faute de rendement et au vu de son effet dissuasif sur l’usage du mobile money. Et les travaux les plus récents du FMI confirment le mécanisme : taxer l’usage du paiement mobile en réduit l’adoption, pèse d’abord sur les populations les moins bancarisées, et génère un coût économique supérieur à son rendement fiscal. Le Sénégal rejoint ainsi une série d’expériences où l’ambition fiscale numérique se heurte à la réalité du comportement des usagers.

Les populations les moins bancarisées sont souvent les premières concernées. Lorsqu’un coût supplémentaire est appliqué à chaque transaction, l’incitation à adopter des moyens de paiement formels peut diminuer, en particulier pour les petits montants du quotidien.

Le paradoxe est que le numérique, correctement mobilisé, est l’allié de la collecte — pas son obstacle. Chaque transaction électronique laisse une trace ; c’est cette traçabilité qui permet d’élargir naturellement l’assiette et de formaliser l’informel, à condition de s’appuyer sur le paiement numérique plutôt que de le pénaliser. La difficulté même qu’éprouve le Sénégal à cerner son assiette plaide pour cette inversion : utiliser la donnée numérique pour mieux identifier et recouvrer, au lieu de renchérir la transaction.

Reste à savoir quelle leçon sera tirée de ces premiers trimestres. Le Sénégal mise sur le rodage de ses mécanismes ; l’expérience continentale suggère qu’aucun ajustement technique ne corrige le vice d’origine d’une taxe qui décourage ce qu’elle prétend capter. La vraie question n’est pas de mieux taxer le numérique, mais de s’en servir pour mieux collecter. À l’heure des plans de redressement, ce n’est pas une nuance de méthode : c’est un choix de rendement.

Auteur: Seneweb-News
Publié le: Mardi 30 Juin 2026

Lire l’article complet ici

Partager. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn E-mail Reddit Telegram
Seneweb
  • Site Web
  • Facebook
  • X (Twitter)
  • Instagram

Seneweb est l’un des principaux portails d’actualité sénégalaise, couvrant la politique, la société, l’économie, le sport et les faits divers, avec une information en continu sur le Sénégal, l’Afrique et le monde.

Continuez la lecture

​Croissance, résilience et risques importés : Le diagnostic du FMI sur le Burkina Faso

​Croissance, résilience et risques importés : Le diagnostic du FMI sur le Burkina Faso

DPBEP 2027-2029 : Comment le Sénégal compte maîtriser sa dette et transformer sa manne pétrolière

DPBEP 2027-2029 : Comment le Sénégal compte maîtriser sa dette et transformer sa manne pétrolière

L’IFC, le visage entrepreneurial du Groupe de la Banque mondiale

L’IFC, le visage entrepreneurial du Groupe de la Banque mondiale

Finances publiques : le Sénégal lève 103,5 milliards de FCFA mais fait face à des taux élevés

Finances publiques : le Sénégal lève 103,5 milliards de FCFA mais fait face à des taux élevés

DPBEP 2027-2029 : Cheikh Diba projette les recettes du budget général à 18 286 milliards de FCFA

DPBEP 2027-2029 : Cheikh Diba projette les recettes du budget général à 18 286 milliards de FCFA

DPBEP 2027-2029 : Cheikh Diba dévoile la stratégie du gouvernement pour faire des hydrocarbures un moteur de croissance

DPBEP 2027-2029 : Cheikh Diba dévoile la stratégie du gouvernement pour faire des hydrocarbures un moteur de croissance

Croissance économique au Sénégal : le PIB atteint 5 227,6 milliards de FCFA au premier trimestre 2026, porté par le secteur tertiaire

Croissance économique au Sénégal : le PIB atteint 5 227,6 milliards de FCFA au premier trimestre 2026, porté par le secteur tertiaire

Cheikh Diba écarte toute restructuration de la dette : « Le Sénégal peut atteindre ses objectifs sans payer un coût d’opportunité élevé »

Cheikh Diba écarte toute restructuration de la dette : « Le Sénégal peut atteindre ses objectifs sans payer un coût d’opportunité élevé »

Coût de la construction au Sénégal : légère hausse des prix des matériaux en mai 2026, poussée par l’électricité et les revêtements

Coût de la construction au Sénégal : légère hausse des prix des matériaux en mai 2026, poussée par l’électricité et les revêtements

Sélection de la rédaction

« J’ai des fourmis dans les jambes (…) Que le coach fait appel à moi ou pas, je resterai prêt » : Mamadou Sarr évoque sa situation avec les Lions

« J’ai des fourmis dans les jambes (…) Que le coach fait appel à moi ou pas, je resterai prêt » : Mamadou Sarr évoque sa situation avec les Lions

juillet 2, 2026
Sangomar : le ministre de l’Énergie lance les négociations de la Phase 2

Sangomar : le ministre de l’Énergie lance les négociations de la Phase 2

juillet 2, 2026
​Croissance, résilience et risques importés : Le diagnostic du FMI sur le Burkina Faso

​Croissance, résilience et risques importés : Le diagnostic du FMI sur le Burkina Faso

juillet 2, 2026
Présidence : Le Pr Meïssa Diakhaté nommé Directeur de Cabinet adjoint du Président de la République

Présidence : Le Pr Meïssa Diakhaté nommé Directeur de Cabinet adjoint du Président de la République

juillet 2, 2026
Palais : Le Pr Meïssa Diakhaté nommé Directeur de Cabinet adjoint du Président de la République

Palais : Le Pr Meïssa Diakhaté nommé Directeur de Cabinet adjoint du Président de la République

juillet 2, 2026

Latest Articles

Fiscalité numérique au Sénégal : quand la taxe ne tient pas ses promesses budgétaires

Fiscalité numérique au Sénégal : quand la taxe ne tient pas ses promesses budgétaires

juillet 2, 2026
Kébémer : il invente un mariage pour sa nièce et encaisse 370 000 FCFA de dot

Kébémer : il invente un mariage pour sa nièce et encaisse 370 000 FCFA de dot

juillet 2, 2026
La conformité à l’ère de l’intelligence artificielle : les États appelés à renforcer leurs dispositifs de contrôle face à la  sophistication  de la  criminalité

La conformité à l’ère de l’intelligence artificielle : les États appelés à renforcer leurs dispositifs de contrôle face à la sophistication de la criminalité

juillet 2, 2026

Abonnez-vous aux actualités

Recevez les dernières actualités et mises à jour directement dans votre boîte de réception.

Facebook X (Twitter) Instagram YouTube
Copyright © 2026 NewsBlock Media Group. Tous droits réservés.

Copyright © 2026 NewsBlock Media Group.
Tous droits réservés.

  • Politique de confidentialité
  • Conditions d’utilisation
  • Contact
  • Politique de confidentialité
  • Conditions d’utilisation
  • Contact

Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.