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Selon un communiqué de l’African Energy Chamber, cette participation intervient dans une période charnière où le Sénégal, suite à une récente restructuration ministérielle, renforce son institutionnalisation pour accompagner sa transition vers le statut de producteur d’hydrocarbures.
Sur le plan opérationnel, le pays affiche des résultats probants, portés par le gisement de Sangomar qui a produit 36 millions de barils en 2025 et l’intensification des activités du projet GNL « Greater Tortue Ahmeyim ».
Parallèlement, l’État mise sur la valorisation locale, notamment via l’acquisition du gisement Yakaar-Teranga par Petrosen et le développement d’un réseau de gazoducs de 400 km visant à alimenter le tissu industriel national et à atteindre un mix électrique composé à 75 % de gaz naturel.
Le président exécutif de l’African Energy Chamber, NJ Ayuk, souligne l’importance de ce positionnement stratégique pour les investisseurs internationaux : « Le Sénégal entre dans une nouvelle phase passionnante de développement énergétique, soutenue par des ressources pétrolières et gazières de classe mondiale, des investissements ambitieux dans les infrastructures et des réformes réglementaires progressistes.
Lors de l’AEW 2026, le ministre Diouf devrait participer à des discussions de haut niveau sur les investissements en amont, la monétisation du gaz, les infrastructures énergétiques et la coopération énergétique régionale, soulignant ainsi le rôle croissant du Sénégal en tant que l’une des principales destinations d’investissement en Afrique de l’Ouest.
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