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La lutte contre les maladies non transmissibles passe aussi par l’assiette. C’est la conviction du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ibrahima Sy. Il a pris part, ce jeudi 3 septembre 2026, à l’atelier de mise à niveau du Conseil municipal de Dakar consacré aux maladies non transmissibles liées à l’alimentation et à l’étiquetage des denrées alimentaires.
Organisée par la Ville de Dakar dans le cadre du projet « Dakar PHC – Partnership for Healthy Cities », la rencontre vise à renforcer l’implication des élus locaux dans la promotion d’une alimentation favorable à la santé. Il s’agit notamment de permettre aux consommateurs de mieux identifier la composition des produits alimentaires, particulièrement leur teneur en sel, en sucre et en matières grasses.
Nécessité de conjuguer les efforts
Au cours de cette rencontre, le ministre de la Santé a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective pour faire face à la progression des maladies non transmissibles. L’État, les collectivités territoriales et les partenaires sont ainsi appelés à conjuguer leurs efforts pour renforcer la prévention contre l’hypertension artérielle, le diabète, les maladies cardiovasculaires et les maladies rénales chroniques.
Au-delà de l’information des consommateurs, l’enjeu est de favoriser des environnements alimentaires plus sains. L’étiquetage apparaît, dans cette perspective, comme un outil permettant aux populations de mieux connaître les produits qu’elles consomment et d’opérer des choix plus éclairés.
L’initiative accorde également une attention particulière aux enfants et aux personnes vulnérables, davantage exposés aux conséquences d’une alimentation déséquilibrée. Pour les autorités sanitaires, la prévention demeure un levier essentiel pour réduire à terme le poids des maladies non transmissibles sur les populations et sur le système de santé.
A.N
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