Fermer le menu
Afriq54 | SenegalAfriq54 | Senegal
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
  • Monde
  • Société
  • Culture
  • Technologie
  • Célébrités
  • Éducation
  • Justice
  • Santé
  • Sport
Tendances

Me Moussa Sarr se dit a priori favorable à une infraction spécifique au Sénégal

septembre 8, 2026

UFOA-A U17 : découvrez le onze de départ du Sénégal face à la Mauritanie

septembre 8, 2026

Souveraineté énergétique : le Sénégal franchit le Rubicon du nucléaire

septembre 8, 2026
Facebook X (Twitter) Instagram
  • Confidentialité
  • Termes
  • Contact
Afriq54 | SenegalAfriq54 | Senegal
Bulletin
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
  • Monde
  • Société
  • Culture
  • Technologie
  • Célébrités
  • Éducation
  • Justice
  • Santé
  • Sport
Afriq54 | SenegalAfriq54 | Senegal
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
  • Monde
  • Société
  • Culture
  • Technologie
  • Célébrités
  • Éducation
  • Justice
  • Santé
  • Sport
Accueil»Politique
Politique

Procédure de révision constitutionnelle : Pourquoi la majorité des trois cinquièmes ne suffit pas à valider définitivement la réforme

SenewebSenewebjuillet 4, 20263 min de lecture
Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Copier le lien E-mail Tumblr Telegram WhatsApp
Procédure de révision constitutionnelle : Pourquoi la majorité des trois cinquièmes ne suffit pas à valider définitivement la réforme

Listen to the article

0:00
0:00

À retenir

🌐 Translate Article

Translating...

📖 Read Along

💬 AI Assistant

🤖
Hi! I'm here to help you understand this article. Ask me anything about the content!

Procédure de révision constitutionnelle : Pourquoi la majorité des trois cinquièmes ne suffit pas à valider définitivement la réforme

Le débat juridique autour de la proposition de loi n° 17/2026 portant révision de la Constitution prend une tournure technique majeure. Une interprétation circule selon laquelle tout texte adopté à la majorité des trois cinquièmes par les députés serait définitivement approuvé et prêt à être transmis au président de la République pour promulgation. Or, une analyse stricte des textes démontre que cette lecture ne résulte ni de l’article 103 de la Constitution, ni de la jurisprudence historique du Conseil constitutionnel, notamment la Décision n° 3/C/2005 du 18 janvier 2006.

En effet, la charte fondamentale pose un principe de dissociation procédurale. L’article 103 de la Constitution distingue clairement l’adoption de la révision de son approbation. Le schéma normalisé par le constituant est limpide : après son adoption formelle par l’Assemblée nationale selon les règles requises, la révision ne devient, en principe, définitive qu’après avoir été approuvée par le peuple par la voie du référendum.

Les partisans d’une validation purement parlementaire s’appuient souvent sur la Décision n° 3/C/2005 du Conseil constitutionnel pour justifier la complétude du vote des députés. C’est oublier l’analyse du considérant 6 de cette même décision. Les juges constitutionnels y précisent que ce n’est que lorsque le président de la République décide, de son propre chef, de soumettre le texte à la seule Assemblée nationale, en lieu et place du référendum, que l’approbation est acquise par un vote à la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés. L’expression « Dans ce cas », isolée au dernier alinéa de l’article 103, renvoie exclusivement à cette hypothèse d’un arbitrage présidentiel préalable.

Le raccourci juridique souvent cité — issu du considérant 10 de la décision de 2006 — stipulant que « dans le cas de révision de la Constitution par la seule Assemblée nationale, le vote à la majorité qualifiée des trois cinquièmes réalise à la fois l’adoption et l’approbation de la loi », ne peut être dissocié des circonstances de l’époque. En 2006, l’affaire concernait un projet de loi constitutionnelle présenté par le président de la République, lequel avait expressément choisi, par décret, la voie parlementaire. C’est uniquement dans ce contexte descendant (de l’Exécutif vers le Législatif) que la majorité qualifiée a pu valoir simultanément adoption et approbation.

La situation politique et juridique actuelle s’avère fondamentalement différente de la jurisprudence de 2006. D’une part, le texte étudié est une proposition de révision constitutionnelle d’origine strictement parlementaire. D’autre part, et de manière décisive, le président de la République a déjà tranché la question de la trajectoire du texte. Par l’avis n° 594 du 19 juin 2026 adressé directement au Président de l’Assemblée nationale, le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, a expressément indiqué qu’il retenait la voie référendaire.

Dès lors, en l’absence d’une décision présidentielle expresse substituant la voie parlementaire au référendum, le vote de l’Assemblée nationale reste juridiquement incomplet. Même si les députés de la majorité atteignent le seuil des trois cinquièmes, ce vote ne peut en aucun cas produire les effets d’une approbation définitive. Vouloir transmettre le texte au palais de la République en vue de sa promulgation immédiate procéderait d’un mépris caractérisé des dispositions de l’article 103 et d’une interprétation erronée de la jurisprudence du Conseil constitutionnel, dont la portée reste strictement limitée aux choix préalables de l’Exécutif.

Auteur: Seneweb News
Publié le: Lundi 29 Juin 2026

Lire l’article complet ici

Partager. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn E-mail Reddit Telegram
Seneweb
  • Site Web
  • Facebook
  • X (Twitter)
  • Instagram

Seneweb est l’un des principaux portails d’actualité sénégalaise, couvrant la politique, la société, l’économie, le sport et les faits divers, avec une information en continu sur le Sénégal, l’Afrique et le monde.

Continuez la lecture

Scandale ASER : la charge de Thierno Alassane Sall après son échange avec Alioune Tine

« Sonko doit rendre compte » : la charge frontale de Aldiouma Sow

DPG du 8 septembre : Le CIAAS met la pression sur le gouvernement et réclame des réponses sur ses engagements sociaux

Provocations et diversions : Amadou Ba du Pastef appelle à ne pas tomber dans le piège des réseaux sociaux

Polémique autour des 500 millions F CFA de la fondation Sénégal Solidaire : Kiiraay/Saint-Louis révèle la source des fonds

APR : Double coup dur pour Macky Sall

DPG : voici la répartition du temps de parole

Cheikh Issa Sall : « La reprise de la coopération avec le FMI doit renforcer la confiance »

Terminus 54 : le maire de Keur Massar Nord hausse le ton et défie la…

Sélection de la rédaction

UFOA-A U17 : découvrez le onze de départ du Sénégal face à la Mauritanie

septembre 8, 2026

Souveraineté énergétique : le Sénégal franchit le Rubicon du nucléaire

septembre 8, 2026

Scandale ASER : la charge de Thierno Alassane Sall après son échange avec Alioune Tine

septembre 8, 2026

Forum mondial des conteurs : Le Sénégal de nouveau représenté par Zoumba aux Émirats arabes unis

septembre 8, 2026

Contrôle des flux ou repli identitaire : Le Sénégal est-il en train de perdre sa Teranga ?

septembre 8, 2026

Latest Articles

Coupures d’électricité annoncées du 7 au 13 septembre : Senelec dément

septembre 8, 2026

la Cour suprême a suspendu la licence, en attendant le jugement au fond

septembre 8, 2026

Tournoi U17 WAFU A : Suivez en direct le match SÉNÉGAL vs MAURITANIE

septembre 8, 2026

Abonnez-vous aux actualités

Recevez les dernières actualités et mises à jour directement dans votre boîte de réception.

Facebook X (Twitter) Instagram YouTube
Copyright © 2026 NewsBlock Media Group. Tous droits réservés.

Copyright © 2026 NewsBlock Media Group.
Tous droits réservés.

  • Politique de confidentialité
  • Conditions d’utilisation
  • Contact
  • Politique de confidentialité
  • Conditions d’utilisation
  • Contact

Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.