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Selon l’organisation, l’automatisation et l’Internet des Objets (IoT) permettent de révolutionner les processus productifs, avec des résultats concrets : « les technologies de l’industrie 4.0 ont permis de réduire de 30 à 50 % les temps d’arrêt des machines, d’augmenter de 10 à 30 % le rendement, d’améliorer de 15 à 30 % la productivité du travail et d’améliorer de 85 % la précision des prévisions ».
Dans le secteur minier, ces innovations technologiques s’avèrent également cruciales pour la sécurité et l’environnement. La GSMA indique que « les appareils IoT peuvent être utilisés dans le secteur minier pour améliorer la sécurité en surveillant la qualité de l’air, en suivant la stabilité structurelle et en évaluant l’impact environnemental ». Des initiatives concrètes illustrent déjà cette dynamique.
À l’horizon 2030, les retombées économiques de cette transition s’annoncent spectaculaires pour l’économie nationale. D’après les projections relayées par la GSMA, l’accroissement de la digitalisation industrielle « pourrait générer une valeur ajoutée de 370 milliards de francs CFA, soit 6,2 % de la valeur ajoutée du secteur d’ici 2030 ».
La GSMA rappelle que « le New Deal Technologique 2034 (notamment les programmes prioritaires 8 et 11) reconnaît la valeur de l’intégration de l’automatisation, de l’analyse des données, de l’IoT, de l’apprentissage automatique et des technologies d’IA dans les processus de production ».
Ce bond technologique devrait également se traduire, selon l’organisme, par « la création de 101 000 emplois supplémentaires d’ici 2030 et 86 milliards de francs CFA de recettes fiscales supplémentaires ».
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