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Grève de la faim à la MAC de Ziguinchor : les détenus dénoncent une exigence arbitraire
Des détenus transférés à la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Ziguinchor observent une grève de la faim, depuis hier 22 juillet. Selon des sources dignes de foi, ces grévistes contestent l’obligation de fournir un certificat de non‑appel et de non‑opposition pour bénéficier d’un aménagement de peine, une condition qu’ils jugent discriminatoire et absente dans d’autres juridictions du pays.
Le mouvement de protestation, enclenché derrière les murs de la prison, met en lumière une fracture dans l’application des règles judiciaires. Les détenus affirment que cette exigence constitue une entrave à leurs droits et crée une justice à deux vitesses. « Dans les autres établissements pénitentiaires, ont-ils expliqué, l’accès aux mesures d’allègement de peine ne dépend pas de ce type de certificat ». À Ziguinchor, cette condition est perçue comme une barrière administrative qui retarde, voire bloque, l’accès à une justice équitable.
Au-delà des cellules, la contestation soulève une question d’équité territoriale. Les défenseurs des droits humains dénoncent une pratique qui fragilise la confiance envers l’institution judiciaire et accentue le sentiment de marginalisation dans le sud du pays. La grève de la faim, acte de résistance silencieuse, devient ainsi un cri d’alerte : la justice ne peut se permettre d’être variable selon les régions, au risque de miner la dignité et l’égalité des citoyens.
⚡ Résumé express
généré par IA, vérifié par la rédaction
– Des détenus de la MAC de Ziguinchor observent une grève de la faim depuis le 22 juillet.
– Ils contestent l’obligation de fournir un certificat de non‑appel pour un aménagement de peine, jugée discriminatoire.
– Cette exigence est perçue comme une barrière administrative créant une justice à deux vitesses dans le sud du pays.
Auteur: Max Euclide KANFANY
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