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Selon le gouvernement, la flambée des cours du pétrole exerce une pression sur les finances publiques, renchérit les coûts de production et alimente les risques d’inflation pour les ménages.
Pour faire face à cette conjoncture, l’exécutif mise sur une stratégie reposant sur plusieurs axes majeurs : l’accélération de la valorisation des ressources gazières nationales, la maîtrise de la consommation énergétique et le développement des énergies renouvelables.
Le Premier ministre a notamment demandé le déploiement rapide d’une politique de sobriété énergétique ainsi que la mise en place d’un « bouclier énergétique » destiné à protéger les secteurs stratégiques et le pouvoir d’achat des populations.
Le gouvernement veut également renforcer la diversification des sources d’approvisionnement et adapter le régime fiscal afin de limiter les effets des chocs extérieurs.
La question de la performance du secteur de l’électricité a aussi occupé une place importante dans les discussions. Le Premier ministre a demandé l’organisation prochaine d’un Conseil interministériel consacré à la soutenabilité financière et aux perspectives de développement du secteur électrique.
Une attention particulière sera portée à la SENELEC, appelée à soumettre un plan opérationnel de performance couvrant les aspects techniques, commerciaux et financiers.
À travers ces orientations, les autorités cherchent à consolider la souveraineté énergétique du Sénégal dans un contexte international marqué par une forte instabilité des marchés.
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