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Dans une déclaration commune, les participants soulignent que cette approche est « l’un des moyens les plus rentables d’améliorer la vie des gens, de soutenir la compétitivité et de réduire les émissions de gaz à effet de serre ».
Ce plan d’action vise à concrétiser l’engagement pris lors de la COP28, qui consiste à « doubler les progrès mondiaux en matière d’efficacité énergétique d’ici 2030 ».
La déclaration pointe les vulnérabilités persistantes des ménages et des petites entreprises face aux chocs de prix. Pour renforcer leur résilience, les pays signataires s’engagent à privilégier « des améliorations structurelles de l’efficacité énergétique et des mesures de suffisance ».
Les secteurs du bâtiment et du chauffage, responsables d’une part majeure de la demande énergétique, ainsi que la gestion de l’électrification croissante, notamment dans les centres de données, sont identifiés comme des leviers prioritaires d’action.
Les nations présentes ont appelé à une coopération multilatérale renforcée pour mobiliser les financements privés et lever les obstacles techniques.
Alors que l’élan mondial se confirme, les gouvernements ont demandé à l’Agence internationale de l’énergie (AIE) de continuer à « faciliter le dialogue entre les nations » et de soutenir la mise en œuvre de politiques ciblées.
Le prochain rendez-vous est fixé à 2027 pour dresser un premier bilan des engagements pris lors de cette 12e conférence.
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