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Lors d’un point de presse, le secrétaire général du collectif a dénoncé ce qu’il considère comme des « rumeurs » et des « déclarations alarmistes » susceptibles d’inquiéter les consommateurs.
Créé en 2020, le CAES rappelle qu’il regroupe les principaux acteurs du secteur afin de défendre leurs intérêts tout en accompagnant les réformes engagées par les pouvoirs publics, notamment celles liées à la réglementation sur les emballages plastiques.
Des contrôles réguliers mis en avant
Le collectif affirme que la filière est soumise à des contrôles réguliers effectués par les services de l’État, avec l’implication notamment des services d’hygiène, de la gendarmerie et du ministère du Commerce.
Selon le CAES, ces opérations contribuent à assainir le secteur et à garantir que les produits mis sur le marché respectent les normes en vigueur.
Le collectif souligne également les efforts entrepris pour réduire l’impact environnemental de la filière, citant des opérations de nettoiement ainsi que la mise en place d’une unité de recyclage des déchets plastiques à Bargny, présentée comme capable de traiter jusqu’à 100 tonnes de déchets par mois.
Un appel à s’appuyer sur des données scientifiques
Réagissant aux informations évoquant une supposée étude remettant en cause la qualité de l’eau en sachet, le CAES affirme ne pas avoir connaissance d’un rapport scientifique officiellement publié venant étayer ces accusations.
Le collectif estime que les débats relatifs à la santé publique doivent reposer sur des données scientifiques vérifiables et invite les différents acteurs à éviter toute communication susceptible de créer une psychose au sein de la population.
Réaffirmant sa confiance dans les contrôles effectués par les autorités compétentes, le CAES assure rester engagé à fournir aux consommateurs une eau conforme aux normes sanitaires en vigueur.
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