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Ibrahim Traoré à l’occasion du 2e anniversaire de l’AES : Ils veulent « assassiner l’esprit fédérateur qui nous anime »
Le président burkinabé, le capitaine Ibrahim Traoré, s’est adressé au peuple de la Confédération des États du Sahel hier lundi 6 juillet, à l’occasion du 2e anniversaire de l’union. Dans son discours, le dirigeant a appelé les Maliens, les Burkinabé et les Nigériens à rester mobilisés pour apporter les réponses appropriées à « la guerre économique et médiatique (de grande ampleur) qui est livrée aux trois États.
Ils veulent « freiner la structuration continue de notre confédération et assassiner l’esprit fédérateur qui nous anime comme cela s’est fait de par le passé sur notre continent », a accusé l’actuel président de la Confédération des États du Sahel.
« La Confédération est attachée aux idéaux de l’unité africaine »
Il rappelle que la Confédération « n’est dirigée contre aucun peuple, aucune nation, ni aucune organisation ». Elle « constitue un choix souverain librement assumé par trois États indépendants déterminés à combattre le terrorisme, préserver l’intégrité de leurs territoires et recouvrer totalement leur indépendance pour bâtir un monde plus juste et plus solidaire ».
« La Confédération est attachée aux idéaux de l’unité africaine, du panafricanisme et de l’intégration régionale et nous croyons au dialogue fécond et à la coopération entre les peuples », souligne par ailleurs le capitaine Traoré.
« Respect mutuel, égalité souveraine des États, défense des intérêts de notre peuple… »
Il précise toutefois que « cette coopération doit reposer sur des principes clairs et non négociables (que sont) : le respect mutuel, l’égalité souveraine des États, la défense des intérêts de notre peuple, le contrôle de nos ressources naturelles, le respect de la dignité, la non-ingérence dans les affaires intérieures des États et la réciprocité ».
⚡ Résumé express
généré par IA, vérifié par la rédaction
– Ibrahim Traoré accuse des adversaires de vouloir « assassiner l’esprit fédérateur » de la Confédération des États du Sahel (AES) via une guerre économique et médiatique.
– Il affirme que l’AES n’est dirigée contre aucun peuple ou nation, mais vise à combattre le terrorisme et recouvrer l’indépendance des trois États.
– Le président burkinabé insiste sur des principes non négociables pour la coopération : respect mutuel, égalité souveraine, contrôle des ressources et non-ingérence.
Auteur: Bernadin PATINVOH
Publié le: Mardi 07 Juillet 2026
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