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Signé à Conakry avec le ministère de l’Eau et des Hydrocarbures, cet accord d’exploration, valable un an et renouvelable deux ans, marque une « longue interruption de l’exploration au large des côtes guinéennes ».
Pour ce pays d’Afrique de l’Ouest, grand producteur de bauxite et d’or mais totalement dépendant des importations de carburant, ce partenariat pourrait s’avérer historique.
Cet accord s’inscrit dans une offensive plus large d’Eni, qui a récemment conclu des alliances similaires avec la Sierra Leone et la Guinée équatoriale pour « s’implanter dans de nouveaux pays ».
Fort de son succès en Côte d’Ivoire avec le projet phare de Baleine, qui a transformé le pays en exportateur en seulement deux ans, le groupe italien participe activement à une véritable « renaissance de l’exploration » menée par les majors pétrolières dans les bassins frontaliers africains, redessinant la carte énergétique mondiale après les récents bouleversements géopolitiques.
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