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Selon les dernières informations fournies par Petrosen et relayée par « Offshore-Energy et Cedirates », le développement du champ gazier de Yakaar-Teranga devrait nécessiter environ 7,5 milliards de dollars, soit environ 4 500 milliards de FCFA pour commercialiser les ressources récupérables estimées à 25 billions de pieds cubes de gaz.
D’après les sources Offshore-Energy et Cedirates, cette reprise en main sans compensation traduit une volonté ferme de l’État de « privilégier la production nationale » et d’exercer un « contrôle accru » sur ses richesses stratégiques pour transformer durablement son paysage énergétique.
Au-delà de l’enjeu technique, cette infrastructure vise une réduction massive des dépenses publiques, avec une économie attendue de plus d’un milliard de dollars par an sur les subventions énergétiques.
Lors d’une visite de travail chez Petrosen, fin avril 2026, le ministre de l’Énergie Birame Souleye Diop a exhorté l’entreprise publique à accélérer le développement du gisement gazier d’intérêt national Yakaar-Teranga, dont le montage financier, les aspects techniques et environnementaux ont été rigoureusement examinés.
Désormais prêt à entrer en phase d’études d’ingénierie préliminaires (FEED) grâce à une architecture technique mature et une viabilité économique démontrée.
L’entreprise publique souligne d’ailleurs que « Yakaar-Teranga dépasse le cadre d’un simple projet énergétique. Il s’inscrit dans une ambition plus large de transformation économique, de souveraineté énergétique et de repositionnement stratégique du Sénégal », tout en servant de levier à une croissance industrielle incluant la pétrochimie et la production d’engrais.
Après avoir évincé les géants américains, Petrosen fait face désormais au défi des 7,5 milliards de dollars dans le projet Yakaar-Teranga.
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