Listen to the article
Le projet prévoit dans un premier temps une phase pilote dans la commune de Gandiaye, avec une perspective d’extension progressive jusqu’à 300 hectares, en fonction du potentiel identifié sur le territoire national.
Une chaîne de production intégrée
Au-delà de l’élevage de crevettes, les promoteurs envisagent la mise en place d’une chaîne intégrée de transformation.
Le projet comprend également la valorisation de coproduits agricoles locaux ainsi que l’installation d’un dispositif consacré à la biosécurité, un enjeu majeur dans le développement des activités aquacoles.
Un volet important sera par ailleurs consacré à la formation de la main-d’œuvre nationale et au transfert de technologies, afin de renforcer les compétences locales dans ce secteur.
Un levier pour l’économie bleue
La ministre Amy Mara Dièye a salué l’ambition de l’investissement, estimant qu’il s’inscrit dans les orientations de la politique sectorielle de développement de la pêche et de l’aquaculture.
Le gouvernement considère l’aquaculture comme un levier de l’économie bleue, notamment pour augmenter l’offre nationale en protéines animales et contribuer à réduire la pression exercée sur les ressources halieutiques sauvages.
Le projet pourrait également générer des emplois directs et indirects, particulièrement pour les jeunes et les femmes, tout en contribuant au renforcement de la souveraineté alimentaire.
Des ambitions à l’export
Outre la production destinée au marché national, l’initiative ambitionne de favoriser l’augmentation des exportations de produits halieutiques transformés.
Les autorités entendent ainsi promouvoir une aquaculture capable de créer davantage de valeur ajoutée au Sénégal et de dynamiser les activités économiques dans les territoires.
Le gouvernement a réaffirmé sa volonté d’accompagner le projet, sous réserve du respect des exigences environnementales, sociales et de biosécurité.
Les services techniques du ministère ont été chargés d’assurer un suivi rapproché du dossier et de faciliter les démarches administratives nécessaires.
À travers ce projet, les autorités souhaitent encourager l’émergence d’une aquaculture sénégalaise compétitive, inclusive et durable, tout en créant de nouvelles opportunités économiques à Gandiaye et dans d’autres territoires.
Lire l’article complet ici
