Listen to the article
Ousmane Sonko a démenti toute suspension de programmes par la Banque mondiale. « C’était négocié depuis février 2026. Je l’ai reçu trois fois. Il n’y a rien de nouveau. C’est le FMI qui bloque le pays », a-t-il affirmé. Il a rappelé avoir quitté le gouvernement il y a trois mois sans qu’aucune avancée ne soit enregistrée, alors que certains le présentaient comme le frein du pays.
Selon lui, ce mandat doit être celui du redressement et non des grands chantiers. « Une dette cachée est a priori une dette odieuse. Je me demande s’ils ont fait les audits. C’est de la mauvaise foi. Si on veut réaliser coûte que coûte, on va répéter les mêmes erreurs. »
Sonko plaide pour une gouvernance populaire : « C’est le peuple qui doit prendre son destin en mains. Je vais gouverner avec le peuple, pas avec les experts assis dans leurs bureaux. Je vais demander au peuple de se sacrifier pour son développement. » Il dit avoir mené le PRES sans toucher à l’essentiel pour les populations.
Il a jugé « malsain » le débat sur les fonds politiques : « On ne peut pas demander au peuple de se sacrifier et tenir des caisses noires. » Enfin, il a dénoncé le fait que ceux qui ont placé le pays dans cette situation soient protégés et cooptés pour des raisons électoralistes.
Senegal7
Lire l’article complet ici
