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Les ménages sénégalais ont subi une nouvelle pression sur leur pouvoir d’achat en juillet. En s’appuyant sur le dernier rapport de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), L’Observateur relève une hausse de 1 % des prix à la consommation en un mois, portée par une progression de 2,1 % pour l’alimentation, où « la marmite prend feu ».
La flambée est particulièrement spectaculaire du côté des légumes, en raison de la fin de la période maraîchère. Les légumes-fruits frais ou réfrigérés enregistrent une hausse de 26,2 %, tandis que les légumineuses vertes bondissent de 21,9 %. Le journal souligne que « quand les légumes augmentent fortement, c’est toute la composition des repas qui est à revoir », faisant des courses un véritable « exercice d’équilibriste » pour les ménages. Les tubercules progressent de 5,4 % et les légumes à feuilles ou à tiges de 3,2 %.
Les autres composants du repas quotidien n’échappent pas à la tendance. Le poisson frais augmente de 4,1 %, la viande fraîche de 1,4 % et les huiles végétales de 0,2 %. Face à cette situation, les familles sont contraintes de réduire les quantités ou de modifier leurs menus. Seule « maigre consolation » : les agrumes ont chuté de 12,3 %, les fruits séchés de 6,2 % et les épices de 4 %.
La pression s’étend également à d’autres postes de dépenses. La rubrique « Santé » progresse de 0,5 %, notamment sous l’effet des soins de prévention dentaire (+2,1 %) et des équipements de prévention et de protection (+1 %). Les produits de beauté (+0,5 %) et d’hygiène (+0,3 %) augmentent également. Le portefeuille est ainsi sollicité « aussi bien devant les étals du marché que dans les pharmacies, les cabinets de soins ou les rayons de produits d’hygiène », souligne la même source.
Du côté des communications, les équipements mobiles progressent de 1,1 % et les accessoires de communication de 2 %. L’habillement suit également cette tendance, avec une hausse de 0,3 % pour les tissus et les chaussures pour hommes.
À l’inverse, le poste « Logement, eau, électricité et gaz » affiche un recul de 0,3 %, principalement grâce à la baisse des tarifs de l’électricité (-1,2 %) et du bois de chauffage (-0,7 %), une « petite bouffée d’air » selon L’Observateur. Les transports, l’enseignement, les loyers et la restauration sont, eux, restés stables.
Au final, le rapport montre que ce sont « essentiellement les produits du cru qui alimentent la hausse », avec une progression de 1,2 %, contre 0,1 % pour les produits importés.
Pour le journal, la hausse globale de 1 % masque une réalité plus lourde pour les ménages : « un pour cent sur le papier » devient « beaucoup plus lourd dans les foyers ». Le quotidien du Groupe futurs médias pose finalement cette question : « Combien de temps encore les revenus des ménages pourront-ils suivre le rythme des prix ? »
⚡ Résumé express
généré par IA, vérifié par la rédaction
– Hausse de 1 % des prix à la consommation en juillet, avec une progression de 2,1 % pour l’alimentation selon l’ANSD.
– Les légumes-fruits frais ou réfrigérés augmentent de 26,2 %, les légumineuses vertes de 21,9 %, le poisson frais de 4,1 % et la viande fraîche de 1,4 %.
– Recul de 0,3 % pour le poste « Logement, eau, électricité et gaz », grâce à la baisse des tarifs de l’électricité (-1,2 %) et du bois de chauffage (-0,7 %).
Auteur: Senewebnews-RP
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