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Cette envolée s’explique principalement par l’apparition de revenus inédits issus de la commercialisation de la part de production de l’État, évaluée à 37,5 milliards de francs CFA. L’ITIE attribue cette performance à « la montée en puissance des nouveaux projets pétroliers et gaziers et le début des recettes liées à la production commerciale ».
Validés par le Trésor public, ces flux sont portés par PETROSEN (qui draine 49,89 % du total des recettes pétrolières) et Kosmos, et ce, malgré les variations opérationnelles et baisses enregistrées par Woodside et BP Sénégal sur la même période.
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