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Dans un texte publié sur les réseaux sociaux, elle remet en cause la légitimité du SYNPICS à s’exprimer « au nom de tous les journalistes » et estime que cette prise de position ne répond pas aux préoccupations prioritaires de la profession.
Selon elle, le communiqué constitue « un blasphème envers ceux qui ont choisi le journalisme comme métier par passion » et revient à défendre des personnes qu’elle accuse de dénaturer le métier.
Ndèye Fatou Ndiaye reproche également au syndicat de s’investir dans des dossiers qu’elle considère comme éminemment politiques, alors que le secteur des médias est confronté à des difficultés structurelles.
Elle cite notamment le manque de formation, la précarité des journalistes, la multiplication des contrats de prestation, les difficultés d’embauche et les conditions de travail dans plusieurs entreprises de presse.
« Où est le bureau du SYNPICS face à ces difficultés ? Quel est votre apport dans la résolution de ces problèmes ? », interroge-t-elle.
La journaliste estime par ailleurs que la profession traverse une période particulièrement difficile depuis 2021 et appelle à un assainissement du secteur.
Elle plaide notamment pour une meilleure régulation de la profession, évoquant la nécessité de renforcer les mécanismes liés à la carte nationale de presse et à l’encadrement du métier.
Cette sortie relance le débat sur le rôle des organisations professionnelles, la régulation du secteur des médias et les défis auxquels sont confrontés les journalistes au Sénégal.
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