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Seydi Gassama : « L’imposture d’un activiste drapé dans le manteau des Droits de l’Homme » (ancienne députée de la Cedeao Maïmouna Sène)
«Depuis plusieurs années, Monsieur Seydi Gassama nous avait habitués à des prises de position sélectives. Mais sa dernière sortie médiatique menaçante, vindicative et d’une légèreté déconcertante franchit définitivement la ligne rouge. En s’érigeant en procureur autoproclamé, en donnant des ordres au chef de l’État et en insultant le bilan du Président Macky Sall, le Directeur exécutif d’Amnesty International Sénégal fait tomber le masque : il n’est plus un acteur de la société civile, il est devenu un opposant politique en mission.»
Ces propos sont de l’ancienne parlementaire du Sénégal et de la CEDEAO, Maïmouna Sène, membre du Secrétariat exécutif national de l’Alliance Pour la République (APR). Et de poursuivre : «qu’on se le dise clairement : M. Gassama n’a ni l’autorité morale, ni la légitimité démocratique, ni le mandat institutionnel pour dicter la politique étrangère du Sénégal. L’histoire diplomatique du Sénégal ne s’écrit pas sous le coup de l’émotion ou des injonctions militantes. »
Elle souligne que «le leadership du Président Macky Sall, salué sur tous les continents notamment lors de sa présidence de l’Union africaine où il a porté avec succès l’intégration de l’Afrique au G20 , est une réalité concrète et un motif de fierté pour notre Nation. Sa vision pour la paix, la stabilité et le développement du continent africain correspond précisément aux trois piliers fondamentaux de la Charte des Nations unies qu’invoque M. Gassama. Macky Sall a porté le leadership diplomatique du Sénégal à un niveau jamais égalé.»
Pour Maïmouna Sène, «que cela plaise ou non à M. Gassama, la stature d’un homme d’État de cette dimension ne se mesure pas à l’aune des rancœurs d’un activiste local.» Elle rappelle que «le monde entier connaît la valeur, la rigueur et l’expérience du Président Macky Sall pour servir la paix globale aux Nations unies.» Que «nul n’a le monopole de la compassion envers les drames qui ont frappé notre pays.»
Mais de remarquer : «prétendre juger, condamner et exécuter politiquement un homme d’État sur la base de raccourcis médiatiques et de rancœurs personnelles est d’une gravité extrême. La justice n’est ni le tribunal de la rue, ni le pré carré des activistes de réseaux sociaux. Elle s’exerce dans la sérénité des institutions républicaines.» Pour l’ancienne députée, le rôle d’un véritable défenseur des droits humains est d’exiger la justice institutionnelle, dans le respect de la présomption d’innocence et des faits, et non de distribuer des sentences sur les réseaux sociaux pour faire le buzz.
Elle remarque que «Amnesty International est une organisation respectable, mais son image au Sénégal est aujourd’hui prise en otage par les dérives militantes de son représentant local. M. Gassama a définitivement troqué la neutralité et la rigueur d’un observateur contre la posture d’un propagandiste.» Et d’indiquer : «qu’il ait le courage de poser sa démission d’Amnesty International, de créer son parti politique ou d’acheter la carte de membre de PASTEF et venir affronter le peuple sénégalais dans l’arène démocratique, au lieu de se cacher derrière le sigle d’une ONG internationale pour régler ses comptes !»
L’ancienne députée invite M. Seydi Gassama à «retrouver immédiatement la retenue et le sens de la mesure exigés par ses fonctions, ou à assumer pleinement son statut de militant politique.» Elle rappelle que le Sénégal exige de la hauteur, de la dignité et du respect pour ses institutions. La République, a-t-elle indiqué, a besoin de sérénité et de vérité, pas d’invectives ni de prédictions militantes.
«Nous ne laisserons personne et surtout pas un activiste en mal de visibilité piétiner l’honneur, le bilan et le prestige du Président Macky Sall et de l’APR», met en garde l’ancienne parlementaire du Sénégal et de la CEDEAO, membre du Secrétariat exécutif national de l’APR. Selon elle, le Sénégal mérite un débat à la hauteur de son histoire, loin du chantage moral et de la petitesse des rancunes personnelles.
⚡ Résumé express
généré par IA, vérifié par la rédaction
– Maïmouna Sène accuse Seydi Gassama d’être devenu un opposant politique et non plus un acteur de la société civile, après ses critiques envers le président Macky Sall.
– Elle affirme que Gassama n’a ni l’autorité morale ni la légitimité pour dicter la politique étrangère du Sénégal, et qu’il doit démissionner d’Amnesty International pour créer un parti politique.
– L’ancienne députée défend le bilan diplomatique de Macky Sall, notamment son rôle dans l’intégration de l’Afrique au G20, et appelle Gassama à la retenue ou à assumer son statut de militant.
Auteur: Cheikh CAMARA (Correspondant à Thiès)
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