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« L’objectif principal portait sur le nouveau système d’information de l’IPRES et de la Caisse de Sécurité sociale, mais également sur les obligations sociales relevant de ces deux institutions ainsi que sur l’impact des cotisations sur les prestations servies aux salariés des secteurs public, parapublic et privé », a expliqué François Kalixte Sagna, directeur des agences et bureaux régionaux de l’IPRES.
Ce portail constitue un guichet unique permettant aux employeurs des secteurs public, parapublic et privé de s’immatriculer en ligne, d’effectuer leurs déclarations, d’obtenir leurs factures et de s’acquitter de leurs obligations sociales. Il vise également à lutter contre l’évasion sociale et la fraude.
« Le portail Ndamli nous a permis de constater qu’au niveau du secteur public, et même du secteur parapublic, il existe de nombreuses niches qui n’étaient pas exploitées et que nous parvenons aujourd’hui à mieux prendre en compte », a précisé M. Sagna. Il a également relevé un déficit d’information chez certains usagers concernant leurs obligations sociales.
Selon lui, cette rencontre organisée à Saint-Louis s’inscrit dans le cadre d’une tournée nationale de missions avancées déjà effectuées à Tambacounda, Thiès et Matam.
« L’état d’esprit est de rapprocher l’administration des usagers », a-t-il souligné, mettant en avant la couverture territoriale des deux institutions, avec une représentation dans chaque département. Dans la zone nord, par exemple, Dagana dispose d’une agence avancée à Richard-Toll, Podor est couvert malgré son éloignement de plus de 250 kilomètres, tandis que Saint-Louis, chef-lieu de région, abrite des agences des deux institutions.
François Kalixte Sagna a enfin identifié trois principales contraintes régulièrement signalées par les usagers : la présence territoriale, la communication institutionnelle et l’accessibilité numérique.
Concernant ce dernier point, il estime qu’environ 90 % du territoire national est désormais couvert en connectivité, permettant aux salariés de consulter directement, via leur smartphone, leur situation de déclaration et de rémunération, mais aussi de transmettre des réclamations aux institutions sociales.
Adama Sall (Saint-Louis)
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